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Jeudi 20 septembre 2007
bismillah

 Salam Alaykoum

Recommandations pour la Nuit du Mérite (du destin; Laylat al-qadr)

Laylat al-qadr est la nuit la plus bénie. Celui à qui elle échappe aura manqué un bien immense. Tout croyant désireux d’obéir à son Seigneur et d’augmenter ses bonnes actions doit faire de son mieux pour passer cette nuit dans l’adoration et l’obéissance. Si cette entreprise lui est facilitée, tous ses péchés passés lui seront pardonnés.

Prier nuitamment


Il est recommandé de faire de longues veillées de prière (qiyâm) durant les nuits où la Nuit du Mérite est attendue. Ceci est prouvé par de nombreux hadiths, dont les suivants :

Abû Dharr - qu’Allâh l’agrée - rapporte : « Nous avons jeûné avec le Messager d’Allâh - paix et bénédictions sur lui - durant le mois de Ramadân. Il ne nous présida pas durant les prières nocturnes surérogatoires jusqu’à ce qu’il restât sept nuits avant la fin du mois. Il nous présida alors pendant un tiers de la nuit. Il ne pria pas avec nous la sixième nuit. Durant la cinquième, il pria avec nous la moitié de la nuit. Nous lui demandâmes : “Ô Messager d’Allâh ! Ne devrais-tu pas prier avec nous toute la nuit ?” Il répondit : “Quiconque prie derrière l’imam jusqu’à ce que ce dernier finisse aura une récompense équivalente à celui qui aura prié la nuit entière.” » [1]

La récompense


Abû Dâwûd dit : « On interrogea Ahmad : “Préfères-tu qu’un homme prie seul ou avec les gens pendant les nuits de Ramadân ?” Il répondit : “Avec les gens”. Je l’ai aussi entendu dire : “Je préfère que l’on effectue la prière nocturne ainsi que le witr avec l’imam car le Prophète - paix et bénédictions sur lui - dit : “Quand un homme prie avec l’imam jusqu’à ce dernier finisse, il gagne la même récompense que s’il avait prié toute la nuit”.” »

Abu Hurayrah - qu’Allah l’agrée - rapporte que le Prophète - paix et bénédictions sur lui - a dit : “Quiconque demeure en prière durant la Nuit du Mérite - et que cela lui est facilité -, entraîné qu’il est par la foi et l’espérance en Dieu, verra ses péchés passés pardonnés.” [2] L’expression « et que cela lui est facilité » figure dans la version de Ahmad, d’après `Ubâdah Ibn As-Sâmit, et signifie qu’Allâh - Exalté soit-Il - permet à cette personne de faire partie des adorateurs sincères durant cette nuit bénie.

Faire des invocations


Il est aussi recommandé de faire d’abondantes invocations au cours de cette nuit. `Â’ishah - qu’Allah l’agrée - rapporte avoir demandé au Prophète - paix et bénédictions sur lui - : « Ô Messager d’Allâh ! Si jamais je sais quelle nuit est la Nuit du Mérite, que dois-je dire durant cette nuit ? » Il lui enseigna l’invocation suivante : « Allâhumma innaka `afuwwun tuhibbu al-`afwa fa`fu `annî, Ô Allah ! Tu es Celui qui pardonne sans cesse, et Tu aimes le pardon. Pardonne moi donc. »  [3]

Abandonner les plaisirs mondains pour s’adonner à l’adoration


Il est aussi recommandé de passer plus de temps en adoration pendant la nuit où la Nuit du Mérite est susceptible de tomber. Cela implique l’abandon de nombreux plaisirs mondains pour s’assurer que le temps est utilisé uniquement dans l’adoration d’Allah - Exalté soit-Il. Cette recommandation est fondée sur le hadith suivant, rapporté par `Â’ishah - qu’Allah l’agrée : « Durant les dix dernières nuits du mois de Ramadân, le Prophète - paix et bénédictions sur lui - serrait son izâr (c’est-à-dire qu’il s’écartait de ses femmes dans le but d’avoir plus de temps pour l’adoration), priait toute la nuit et réveillait sa famille » [4]. Elle dit aussi : « Le Messager d’Allâh - paix et bénédictions sur lui - redoublait d’effort dans l’adoration durant les dix dernières nuits. » [5]


Notes
[1] Hadith rapporté par Ibn Abî Shaybah, Abû Dâwûd et At-Tirmidhî.

[2] Hadith rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.

[3] Hadith rapporté par Ahmad, Ibn Mâjah et At-Tirmidhî.

[4] Hadith rapporté par Al-Bukhârî et Muslim.

[5] Hadith rapporté par Muslim.

 Salam Alaykoum  Sourire Mouslima
par missmouslima publié dans : LA PRIERE
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Jeudi 20 septembre 2007
bismillah

La prière est un moment pur et sacré (mauqif) de l’adorateur devant son Seigneur et véritable Dieu. Il remplit (en l’accomplissant) ses engagements, ses obligations et ses déclarations de confession qui sont exigés et contenus dans l’attestation : « Il n’y a de Dieu digne d’être adoré qu’Allah et que Mohammed  Salla-llah allahi wa salam est son Messager » et par laquelle l’on devient musulman.

Ces engagements, obligations et résolutions : parmi eux il y a ceux de la croyance, ceux de la parole et ceux de l’action, et l’explication de ceci est dans ce qui suit :

Premièrement : le « Takbeer »
 : c’est une reconnaissance obligatoire pour l’adorateur, que ce soit dans la croyance et la parole, qu’Allah est le Plus Grand, plus grand que tout ce qu’il y a dans Son Essence, Ses Attributs et dans les droits (qui lui sont dus). Parmi Ses droits, il y a l’obéissance à Ses ordres et l’abstinence d’exécuter Ses interdits en ce qui concerne la croyance, les actes d’adorations, caractéristiques et attitudes, à tous moments et dans toutes situations.

Cette reconnaissance s’introduit dans plusieurs postures de l’adorateur pendant sa prière, du qiyyam au rukoo’, au sujoud, les déclarations verbales qu’il prononce et suite à cela en soumission dans l’action. Donc, il ne subsiste aucun moment d’insouciance ou d’inattention et il ne demeure pas dans son cœur ce qui repousse [la conscience de la responsabilité de la réalisation] des droits d’Allah sur Son serviteur, qu’ils soient des personnes, une propriété, de l’argent, une famille ou une progéniture. Et parmi Ses droits il y a (Sa) Glorification, l’Amour (qui doit être plus grand que l’amour de toute autre chose), la Crainte (de Son mécontentement et de Sa punition), l’Espoir (en Sa Miséricorde) et l’Obéissance.

Deuxièmement : le « rukoo’ »
 : C’est une obligation dans l’action. L’adorateur courbe son dos et (incline) sa tête pendant cet acte par obéissance, modestie et humilité envers son Seigneur. Ainsi par ceci il accomplit ses engagements d’être constant dans son obéissance, en appliquant les ordres de son Seigneur, en s’abstenant d’exécuter Ses interdits, en se soumettant à Sa sharee’ah dans le bonheur, l’adversité et toutes autres situations.

L’adorateur renouvelle (pour accomplir) ces engagements et obligations chaque fois qu’il effectue le rukoo’ dans les prières obligatoires ou surérogatoires. Quiconque courbe son dos dans la prière par obéissance envers Allah et suite à cela se révolte contre certains de Ses ordres ou fait preuve d’audace envers certains de Ses interdits à cause de l’appel de son désir ou de son caprice, alors il a contredit son accomplissement de cette obligation de par le mal de son action.

Troisièmement : le « tasbeeh »
 : C’est la déclaration que l’adorateur prononce pendant son rukoo’ « Gloire à mon Seigneur, Le Plus Grand » (Subhaana-rabbiyal-adheem) et dans son sujood « Gloire à mon Seigneur, Le Plus Haut » (Subhaana-rabbiyal-A’laa). C’est une obligation de la parole par laquelle l’adorateur déclare que son Seigneur est exempt de défauts et d’imperfections dans Ses attributs, Ses actions et Ses droits (sur la création).

Parmi Ses droits, il y a les déclarations : de Sa Toute puissance dans toutes les situations, l’établissement de Son obéissance avant l’obéissance de sa personne ou de ses parents, dirigeants et autres en plus d’eux. Celui qui déclare qu’Allah est exempt d’imperfections, pendant son rukoo’ et sujood puis fait preuve d’audace envers Sa désobéissance quand il quitte la prière, il a réduit/diminué la glorification de son Seigneur de par sa désobéissance envers Lui.

Quatrièrement : le « sujood »
 : c’est l’extrémité ou la finalité de l’humilité, quand l’adorateur place ses nobles membres sur la poussière ou sur la terre. Le sujood est un engagement dans l’action. C’est une obligation attribuable à la totale obéissance dûe envers le véritable Seigneur dans toutes les situations. Il n’y a aucune exception dans cette totale obéissance pour les moments de désirs ou moments de caprices de l’âme (cette totale obéissance comprend tous les instants et situations).

Quiconque couvre son visage de poussière (du à l’accomplissement du sujood) par extrême humilité, puis quitte sa prière et retourne à l’obéissance de son âme en désobéissant à Allah, à l’obéissance à la création en désobéissant à Allah et suivant ses caprices en désobéissant à Allah, alors il s’est menti à lui-même au sujet de sa désobéissance (ou péché).

Mais quiconque fait cela, alors il doit se repentir rapidement tel que l’a dit le Messager d’Allah (salla Allahu 3alayhi wa salam) : « Tous les fils d’Adam (constamment) se trompent et les meilleurs de ceux qui se trompent sont ceux qui (constamment) se repentent » [1].

Cinquièmement : Joindre les mains pendant le Qiyam
 : C’est un geste parmi les manifestations d’humilité et de défaite en face du véritable Seigneur. Parmi ses implications il y a l’asservissement envers les commandements divins dans le fait que l’un ne bouge pas sauf quand il lui est ordonné de le faire et l’un n’est pas confortable ou tranquille sauf quand il lui est ordonné. Quiconque a recherché cette position de culte pendant quelques moments puis après cela perd le contrôle de son âme, alors il est entré/a pénétré (tandis qu’il est ignorant des jugements d’Allah) dans le plus grand des problèmes (ex : les péchés) et est tombé dans une sorte de tromperie.

Sixièmement : Al Khushoo’ :
 C’est une position de totale et extrême soumission et humilité devant Son véritable Seigneur et la tranquillité du cœur et des membres. L’un ne bouge pas sauf lorsqu’on lui ordonne et n’est pas confortable sauf si on lui commande de l’être. C’est une obligation dans l’action due à la nécessité de l’obéissance et l’abandon de la désobéissance envers son Seigneur. Quiconque s’acquitte de cette obligation pendant la prière puis la contredit (en se comportant autrement) lorsqu’il quitte la prière, il a provoqué la diminution/l’annulation de (son Khushoo’) à cause de sa désobéissance.

Septièmement
 : Tout ce qui est répété dans chaque raka’ parmi
les obligations et engagements prononcés
 comme les répétitions des louanges, la demande de guidance sur le chemin droit, le chemin de ceux qui ont été comblés de faveurs, et non pas le chemin de ceux qui ont encouru la colère, ce sont les juifs et quiconque est comme eux, et non pas ceux qui se sont égarés et ils sont les chrétiens et quiconque leur ressemble, ainsi que des choses comme celles qui sont prononcées dans le tashahhud, et la signification de plusieurs versets et invocations qui sont répétées dans la prière.

En résumé, chaque mouvement, chaque moment de tranquillité, chaque parole et chaque action pendant la prière, que ce soit une obligation, un engagement, une fermeté ou une confession de l’adorateur devant son Maître et unique Seigneur, qu’il répète dans toutes les raka’as, que ce soit dans les obligatoires ou surérogatoires, détourne son cœur, sa langue, ses membres et ses sentiments, de donner des associés à Allah. Il est un musulman, soumis à Allah. Il donne pour la face d’Allah, prend pour Sa face, agit pour Son intérêt, abandonne pour Son intérêt. Il aime pour Sa face et déteste pour Sa face. La preuve de cette parole de vérité est la parole d’Allah (Azzawajal) :


« Et accomplis la Salât. En vérité la Salât préserve de la turpitude et du blamâble » [2]

Et la parole du Messager d’Allah  Salla-llah allahi wa salam:

« L’image des cinq prière est celle d’une rivière qui coule avec abondance devant la porte de l’un de vous et où il se lave cinq fois par jour  » [3]

Par conséquent, sache (frère lecteur/sœur lectrice) le rôle et l’importance de ta prière et accomplis la telle qu’elle doit être réellement accomplie, et bénéficie du bonheur qu’elle suscite, comme Allah le désire pour toi. Je demande à Allah qu’Il nous aide tous et qu’Il nous fasse miséricorde, certes, Il est l’Audient, Celui qui répond aux demandes.

_________________
[1] Rapporté par At-Tirmidhi, no.2501, Ibn Majah no. 4251 et Ad-Daarimee 2/303 et Ahmad 3/198 avec une chaîne de transmission hassan d’Anas Ibn Malik.
[2] Sourate 29 verset 45
[3] Rapporté par Muslim n.667 par Jaabir.


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Source : Tiré de l’introduction de « al-khushoo fis-salat »
Auteur : Shaikh Alee Hassan al-Halabi

 
par missmouslima publié dans : LA PRIERE
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Vendredi 28 septembre 2007

 

bismillah

 Salam Alaykoum

l’horloge biologique et Les horaires de la prière




La prière est le deuxième pilier de l'islam. Son observation et d'une importance capitale. Le Coran est très explicite à ce sujet. En effet, nombreux sont les versets qui recommandent non seulement son observation mais la ponctualité dans son accomplissement.Comme le stipule le verset  car la Salât demeure, pour les croyants, une prescription, à des temps déterminés. " ( An-Nisâ' (LES FEMMES) S4 V 103). Son importance devient plus évidente lorsqu'on lit le Hadith du prophète qui menace toute personne n'observant pas la prière d'impiété.

Par ailleurs, le terme prière est général. Il englobe tous les types de prière. Cependant, seules cinq prières ont le caractère de l'obligation. Le reste dépend du degré de foi du musulman. Pour les cinq prières obligatoires. Ce sont  :

-         la prière de l’aube (Sobh)

-         la prière de midi (Dhohr)

-         la prière de l’après midi (Asr)

-         la prière du crépuscule (maghrib)

-         la prière de la nuit (Icha).


En examinant globalement cette répartition dans la journée, il est légitime de se poser la question : pourquoi de tels moments ? Pourquoi à l’aube et au crépuscule ? ? Pourquoi ne pas les faire d'un seul coup, soit le matin soit le soir ? Ou encore les répartir en deux ou en trois ; matin, midi, et soir ? Pourquoi exactement cinq fois par jour et cinq moments de la journée ?

Une telle question a été posée depuis longtemps. Certains des ulémas musulmans avaient émis un certain nombre d'hypothèses en guise d'explication, en faisant surtout référence aux activités quotidiennes du musulman, mais sans toutefois être formellement la raison.

Certes la prière apaise le musulman et lui confère une énergie physique et mentale vu la charge spirituelle dont elle est source. Après un exercice spirituel, le corps humain se décharge et devient plus léger pour ainsi se renouveler et produire. L'attitude du prophète illustre cette donnée quand il s'adresse à Bilal : « réconforte-nous pas la prière, ô Bilal !»

Effectivement, l'homme au cours de la journée vit selon un rythme, la fameuse horloge biologique. Cette horloge biologique interne située dans l'hypothalamus, au niveau des noyaux suprachiasmatiques qui reçoivent l'information lumineuse par des voies venant de la rétine. Cette horloge biologique interne, en l'absence de synchroniseur externe (par exemple un séjour prolongé dans un abri ou une grotte) fonctionne "en libre cours" avec un petit retard ou une avance sur le rythme de 24 h, donc à peu près 24 h, d'où le terme de rythme circadien. Or, cette horloge interne tient sous sa dépendance de nombreuses autres horloges qui contrôlent la synthèse d'enzymes et d'hormones, la température centrale et indirectement le rythme d'éveil et de sommeil.

Quelles sont donc les modifications biologiques qui coïncident avec les horaires de la prière ?

1- la prière de l’aube : le musulman se réveille pour effectuer la prière et vivre trois grands phénomènes physiologiques :

a- la diminution de la sécrétion de la mélatonine suite à la réception lumineuse, rappelons que cette hormone est en quelque sorte « anti énergie ».

b- le système neurologique parasympathique, dominant au cours de la nuit, qui est de nature relaxante, cède la place au système neurologique sympathique qui est activateur de principe, pour dominer pendant la journée.

c- l'organise se prépare à la sécrétion de l’hormone la plus énergétique qui ne se sécrète que le matin, le cortisol. D'autre hormone telle que la sérotonine sont également sécrétés à ce moment de la journée.


Bref, le statut hormonal du matin est un statut «  activiste ». Se réveiller à l’aube et par conséquences le synonyme de profiter de cette énergie, ce qui n'est d'ailleurs pas le cas à défaut.

2- la prière de midi : après le stress engendré par la sécrétion de la plus grande hormone connue pour cet effet, l'adrénaline, le musulman se donne l'occasion pour se relaxer aussi bien sur le plan spirituel que corporel. En plus cette relaxation permet d'échapper à l'autre phénomène de stress qu’engendre la faim, un besoin réflexe de ce moment de la journée.

3- la prière de l'après-midi : la troisième prière de la journée correspond à un moment où la sécrétion de l'adrénaline connaît son deuxième pic de sécrétion journalière. D'ailleurs il a été constaté que les patients qui souffrent de maladies cardiaques développent le plus grand nombre de complications en ce moment de la journée, même si les explications demeurent en cours d'étude. La relaxation corporelle par le biais spirituel qu’assure la prière pourrait mettre le musulman à l'abri de ce genre de complications. Elle le protège également des accidents qui pouvaient survenir suite à la diminution de la concentration en ce moment de la journée. Ne serait-ce qu’une raison pour que le Coran insiste sur la conservation de cette prière dans le verset : " Soyez assidus aux Salâts et surtout la Salât médiane; et tenez-vous debout devant Allah, avec humilité. " (Al-Baqara (LA VACHE) S2,V 238).

4- la prière du crépuscule : à l'inverse de l’aube, c'est l'heure de transition de la lumière à l'obscurité. La mélatonine reprend sa sécrétion et engendre une sensation de sommeil et de relaxation.

5- la prière de la nuit : la dernière prière de la journée. Elle correspond au passage de l'activité au repos. Le système nerveux parasympathique reprend sa domination pour ralentir toutes les activités de l'organisme. Il pourrait être la raison pour laquelle le prophète avait recommandé de la faire assez tard dans la nuit et ainsi aller au lit immédiatement après.

La coïncidence entre les horaires de la prière et des phénomènes physiologiques pourrait faire, à long terme, en cas d'observation de la prière, de ce culte un stimulant d'un réflexe physiologique qui va pouvoir adapter, associé au stimulant sonore du muezzin, l'organisme aux changements environnementaux. Ce qui procure à l'homme une vie bien organisée aussi bien sur le plan comportemental que biologique (comme le respect du cycle lumière obscurité, éveil sommeil).

En conclusion les cinq grands rendez-vous spirituels quotidiens du musulman sont loin d'être arbitraires, mais sélectionnés avec soin pour correspondre à des moments physiologiques clés et ainsi assurer une vie harmonieusement organisée où le comportemental et le biologique s'amalgament.

Synthèse : Dr Elmanaoui Rachid

Sources :

1- Dr MISBAH SAYID KAMEL : Les recommandation coraniques et l’horloge biologique, article publié dans le Revue I’jaaz I’lmi N° 15.


 Salam Alaykoum   Sourire Mouslima
par missmouslima publié dans : LA PRIERE
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Dimanche 11 novembre 2007
la révélation de la prière ...
par missmouslima publié dans : LA PRIERE
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